
Il y a quelques jours, en revenant de Toronto, connecté en 3G dans le train, je parlais (discrètement) avec mon frère en Europe grâce à Skype. Quelques minutes avant, j’avais même démarré un vidéo Hangout sur Google+ en terminant au même moment un chat en 3G sur l’Iphone. Dans les années 90, durant mon adolescence j’avais des correspondants à l’étranger avec lesquels j’échangeais par courrier.
Je comptais les jours et souvent de retour de l’école, je demandais à ma mère si une lettre était arrivée. Dix jours, quinze jours passent, mais le message devait en quelque sorte passer les frontières terrestres. Désormais, un clic, un partage, nous permettent de toucher une ou des personnes ayant des valeurs, idées semblables, tout près ou à des milliers de km.
Mais comment bien se connecter s’il n’y a pas de frontiéres, si elles sont invisibles ?
LA FRONTIÈRE N’EXISTE PAS
Dans le classique indémodable, La prisonnière du désert de John Ford, Ethan Awards, incarné par John Wayne et Martin Pawley se lancent dans une longue chasse de plusieurs années à travers l’Ouest. Ils partent à la recherche de Lucy et Debbie,des nièces disparues en territoire Comanche.
Certains diront qu’à l’époque, ils ne pouvaient pas communiquer en signaux de fumée pour les trouver, se connecter à elle. Depuis une quinzaine d’années, la frontière s’est agrégée, elle n’existe plus. C’est l’essence même du web.
Mais l’indexation, les tags propulsent vos connexions. Filmer vous jouant avec votre guitare un rip de Joe Satriani, partagez le surYoutube, Viméo … Dans les heures qui suivent, soyez sûrs que les commentaires et interactions vont prendre place.


A chaque fois qu`un nouveau site de réseau social, une plate-forme professionnelle ou une rencontre de networking naît, nous avons l`envie d`y participer.
